Clic l'image pour agrandir (ou ce lien)Ces petits points représentent les endroits d'où sont venues les visites de ce blog depuis le début.
Le top 5 des pays de visite sont :
- France
- Suède
- USA
- Canada
- UK
Clic l'image pour agrandir (ou ce lien)Cela faisait longtemps que je n'avais pas quitter Rome. Ca fait bien 3 mois que je suis ici et je ne m'en lasse pas. Cette ville est très vivante, on y mange très bien, et le capuccino est délicieux!!!
On y rencontre des clochards partout. D'ailleurs en ce moment, le Metro A, qui est le plus neuf dégage des odeurs de clochard que vous pouvez respirez à grandes doses. Je pense d'ailleurs qu'un clochard est mort dans le système de ventilation et est entrain de pourrir à petit feu car il y a un moi on y respirait normalement. Ceci explique peut être pourquoi tout le monde est tout le temps malade.
Il y a aussi nos amis pakistanais qui sont toujours là pour nous vendre les gadgets de dernière génération comme des cailloux-aimants, ou des pistolet à bulles, ou tout autre objet inutile de fêtes foraines sans parler bien sur des fameuses roses pour les dragueurs à deux balles. Mais ce qu'ils aiment surtout c'est la pluie. Dès qu'une goutte atterrie sur le sol, le gang des Pakis sort de son entrepôt secret et se positionne à chaque entrée de métro dans toute la ville pour te vendre des parapluies d'une qualité à te couper le doigt quand tu l'ouvres.
Ce que j'aime aussi c'est que quand il pleut ou qu'il fait nuit, on rencontre quand même des italiens en lunettes de soleil à cette époque... vas comprendre!
Je l'aime cette belle ville mais bon il faut voir du pays maintenant. Et voilà qu'une opportunité s'offre à nous :
ESN (Erasmus Student Network) qui s'occupe des soirées, des voyages (la vie Erasmus quoi!) propose un weekend de 3 jours pour visiter 3 villes pour 110 euros : Pompei, Naples et Capri. C'est cadeaux je sort le cash!Cyril et moi partons pour le weekend avec 50 Erasmus en direction de Pompei.
Cette ville est très célèbre du fait qu'elle fut détruite par le Vésuve, le volcan italien bordant la baie de Naples (Napoli en italien).
Ce qui est frappant par rapport au forum de Rome (celui du premier post), c'est que l'état de la ville fut retrouvé dans un très bon état. On peu s'imaginer très clairement la vie de cette cité, les maisons, les quartiers, les boulangeries, les fabriques d'huile d'olive. Par hasard, nous avons croisé un français qui avait payé un guide. Nous avions donc eu tendance à les suivre de très près. Pas cher la visite!
Une foi la visite terminée il nous reste un petit peu de trajet pour se rendre à Naples où l'on a dormit dans une auberge.
Le lendemain on se met à visiter Naples et là on découvre le produit local: la sfogliatella, un délice. On en rencontre à chaque coin de rue de la ville. C'est un genre de feuilleté qui contient une délicieuse crème avec des zest d'orange. Je sais, vous avez déjà faim!
Ensuite après avoir arpenté les rues napolitaines on se dirige vers le roi de la pizza. Vous ne savez pas qui c'est? Bah!! C'est Michele (se prononce Mikélé) le roi de la Margherita. La meilleure pizza de ma vie. Ici à Naples, les pizzas sont vraiment trop bonnes et la différence... c'est la pâte! Moelleuse et fine à souhait! Il est tellement fort qu'il devait y avoir 50 personnes qui attendaient devant la petite pizzeria. Une star ce Michele!!
Bon t'as bien mangé mais elle est comment cette ville?? Quand on reste près de la Baie on se dit "mais c'est sympa tout ça!!".
Et puis tu rentres à l'intérieur de la ville et là tout change. Dans le centre de la ville, on retrouve toutes les habitations qui font très pauvres. On y voit les lignés de linge étendus sur des fils accrochés entre deux bâtiments.
On y voit des gosses de 12 ans à 3 sur des moto-cross entrain de faire des roues arrière dans les rues piétonnes.
On y ressent une certaine pauvreté et l'impression d'un quartier dangereux.
Il faut savoir que le napolitain en moto ou en voiture ne s'arrête pas pour un piéton. On a eu le droit à un fauchage entre une voiture et une erasmus dans une petite ruelle devant la pizzeria. Et hop l'ambulance!!
J'ai même testé le coup de pression à la parisienne mais ça ne les a pas arrêté, je n’ai pas insisté.
Bon alors...on veux savoir Vivien...tu l'as vu la... (chuuttt) ...la mafia!!
Non il ne m'est rien arrivé (j'avais mon sweat à capuche des Yankees c'est pour ca!) mais du peux que j'ai vu j'ai pas trouvé les gens franchement aimable dans l'ensemble, mais je peux me tromper.
Le lendemain, on part en bateau (30 min) pour l'île Capri, destination très prisée des touristes. Bon évidemment, on a bien eu le droit au mal de mer d'une bonne partie des Erasmus.
Après avoir jeté les sacs et être descendu du bateau, il faut monter en haut de l’île à pied pour les courageux.
De là on peut faire de super parcours sur l'île et la vue est vraiment extra. C'est ce pourquoi Capri est très apprécié. C'est calme et reposant mais à cette époque de l'année les rues sont un peu mortes. C'est surtout des maisons pour riches et des hôtels 5 étoiles. De toutes façons, il n'y a pas d'autres choses à faire que dormir sur une chaise à bascules sous les clémentiniers.
Un très bon Weekend avec de super animateurs ESN, Bravo!! Le prochain est prévu dans 2 semaines, à Florence/Piz/Lucca
Allez A Presto tutti!
Le 10 décembre je passerais mon dernier exam et après c'est les vacances ! Du coup au lieu d'attendre mars pour commencer mon stage, j'ai décidé de prendre un peu les devants et de commencer en janvier.
Recherche de stage
Il m'a donc fallu chercher un stage, ce que j'ai commencé à faire dès fin aout car vu que je souhaitais faire ce stage à New York, j'avais plutôt intérêt à m'y prendre tôt du fait du temps d'obtention des visa. Pour cela j'ai déposé mon CV sur les principaux sites de recherche d'emploi comme monster, dice, careerbuilder et consors. J'ai également envoyé un bon nombre de candidatures spontanées et répondu à une tonne d'annonces sur craigslist.
Au final, j'ai envoyé énormément de CV et j'ai passé une bonne dizaine d'entretiens téléphoniques en anglais. Une entreprise m'a même payé le billet d'avion pour rencontrer son CEO sur timesquare. Ces entretiens ont menés à des deuxièmes voire même troisièmes entretiens, et au final je me suis retrouvé avec quelques offres.
Certaines de ces offres ont finies par disparaitre, l'entreprise m'expliquant souvent qu'ils me prendraient bien mais qu'ils ne savaient pas si ils seraient toujours la dans 3 mois... Et ouais, c'est moche la crise.
Trouvage de stage
Enfin au final j'ai tout de même trouvé un job plus qu'intéressant : celui offert par la boîte qui m'a offert le voyage à New York !
J'ai choisi cette offre car déjà le sujet est tout a fait dans la lignée de ce que je veux faire, à savoir contact avec les clients, management d'équipes, prise en charge de projets, du code et du web! J'ai aussi décidé de partir chez eux car l'endroit où se trouve la boite est plus que classe : en plein sur Times Square ! Et puis la paye est pas mal, bien plus ce que je pourrais toucher en début de carrière en France...
Vent de folie sur SFSU. C'est la crise ! Même sur le système éducatif américain. Cette semaine il y avait un seating à l'université. Terminator, l'unique, l'authentique, AKA Schwarzenegger le gouverneur de Californie, annonce une réduction du budget de San Francisco State University de près de 4 millions de dollars.
Résultat ? le deuxième semestre s'annonce assez mal, la seule issue étant de fermer un certain nombre de classes. Panique parmi les étudiants.
Dans le système américain, les étudiants choisissent leurs cours chaque semestre. Au final, ce n'est pas le nombre d'années que vous passez à l'université qui vous permet d'avoir un diplôme, mais la validation de listes de cours. Par exemple, si vous voulez valider un Major en informatique, il faut valider au moins tous les cours d'une liste prédéfinie. A coté de ça, les étudiants sont encouragés à valider des "Minors" soit des ensembles de cours plus restreints qui permettent d'acquérir un bon niveau dans une matière secondaire. Toujours pour en revenir à l'informatique, la plupart des étudiants valideront un minor en Maths pour aller avec leur major d'informatique.
En même temps, il est possible de choisir des cours de n'importe quel département. Donc si vous voulez valider un major en Ethnic Studies, avec un minor en photographie tout en suivant en option des cours de français, littérature japonaise et introduction à la programmation, c'est possible. Du coup, chacun fait son diplôme plus ou moins comme il l'entend.
Seulement avec une réduction de budget de "4 millions de dollars", les étudiants ont peur ... Et on les comprend. Quand on sait qu'un étudiant américain paye son année à l'université dans les 40.000$, et qu'il se voit annoncé qu'il ne pourra peut-être pas prendre tel ou tel cours le semestre prochain, mais avec un peu de chance au semestre suivant, il y a de quoi avoir peur ...
Je ne sais pas pour vous, chers camarades expatriés, mais pour ma part après moult mois à parler anglais et écrire en anglais, mon français en a pris un coup.
Je souffre à chaque fois que je dois écrire un email en français, j'enchaîne les fautes d'orthographe, j'entasse des anglicismes... bref c'est pas beau à voir. Un exemple tout simple "I will keep you up to date on that" qui devient un "je vous mettrais à jour sur ce sujet" des plus douteux.
Bref, c'est pas facile tous les jours, la vie d'expatrié.
Et oui ce week end je suis retourné à New York pour passer des entretiens d'embauche. Une entreprise m'a gentiment payé l'aller retour pour venir leur dire bonjour dans leurs bureaux à Timesquare.
Une fois fini avec les entretiens je suis repartit dans mes balades en plein Manhattan. Bon il fait plus froid qu'à Miami mais ça n'enlève rien au fait que NYC c'est une ville formidable.
Au menu de vendredi, Soho, Midtown, Williamsburg, Union Square puis une soirée à Williamsburg et une autre dans le Queens ! Samedi c'était Lower East Side, Soho, Noho, Chinatown et Williamsburg encore une fois.
En me promenant dans Soho je suis tombé sur une exposition dans un espèce d'entrepot et dans sa cave. C'était un environnement parfait pour le genre d'oeuvres qui étaient présentée, les tableaux étant à côté des compteurs de gaz, tuyaux et autres murs tombant en ruine. Le détail qui tue : le nom des artistes écris à la dégage au marqueur sur le sol ou sur le mur.
Un des grand avantages de FIU niveau études, c'est la bibliothèque.
En effet elle est ouverte jusqu'à très tard le soir (1h du matin), ce qui permet de se poser dans un endroit calme pour se reposer et travailler (car mon dorm n'est pas ce qu'on pourrait appeler calme).
Du coup pendant que j'écris ce billet je suis au 6ème étage, face à une baie vitrée qui surplombe la fac avec vue sur un lac. J'ai une chaise super confortable, du wifi gratuit qui marche (1euro ne me manque pas du tout) et un White Chocolate Mocha acheté au Starbucks de la bibliothèque.
Une fois que mon ordinateur sera rechargé je retournerais dehors, près du lac dans l'herbe ou sur une table prévue à cet effet. Et oui, on est en octobre mais il fait un bon 25°, du soleil mais pas trop...
Bref c'était juste pour que vous me détestiez.